22 heures, sa fenêtre était ouverte. Une petite lampe de chevet éclairait la pièce. Je la vis et je ne pus résister. Je me glissai discrètement dans sa chambre. Elle ne portait qu'une légère nuisette et sa bretelle gauche tombait négligemment de son épaule. Oh, sa peau... comme elle avait l'air douce. 

Elle ne sembla pas remarquer ma présence. Aussi ne la dérangeai-je pas tandis qu'elle était absorbée dans la lecture d'un roman. Mais sitôt la lumière éteinte, je me jetai sur elle. 

Affamé d'elle et de sa chair, je pouvais sentir le parfum sucré qui émanait d'elle. Délicieuse jeune femme... Elle se débattit à mon contact mais je tins bon. 

Après plusieurs minutes de lutte, elle se rendit finalement, trop épuisée pour résister à mes assauts répétés. Et c'est au moment où elle céda que je pus enfin me régaler d'elle.

Ses bras, ses jambes, son cou, sa peau si tendre... Je ne pus hélas pas toucher au reste, bien caché sous sa couette. Mais je profitai au maximum des autres parties de son corps, chaudes et odorantes. 

Une fois que je fus rassasié, je pris congé d'elle et repartis comme j'étais arrivé : discrètement et par la fenêtre. 

Je peux vous dire que ce fut une nuit que je n'oublierai pas... foi de moustique.