30 août 2011

Nuit torride

22 heures, sa fenêtre était ouverte. Une petite lampe de chevet éclairait la pièce. Je la vis et je ne pus résister. Je me glissai discrètement dans sa chambre. Elle ne portait qu'une légère nuisette et sa bretelle gauche tombait négligemment de son épaule. Oh, sa peau... comme elle avait l'air douce.  Elle ne sembla pas remarquer ma présence. Aussi ne la dérangeai-je pas tandis qu'elle était absorbée dans la lecture d'un roman. Mais sitôt la lumière éteinte, je me jetai sur elle.  Affamé d'elle et de sa chair, je pouvais... [Lire la suite]